À quel moment les cadres expatriés deviennent-ils non-résidents ? Doivent-ils restituer leur permis de séjour ?

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À quel moment les cadres expatriés deviennent-ils non-résidents ? Doivent-ils restituer leur permis de séjour ?

M. A, un cadre étranger résidant en Corée, liquide ses actifs nationaux et se prépare à quitter le pays avec sa famille.
Lorsqu'un ressortissant étranger quitte la Corée, la détermination de son statut de « résident » ou de « non-résident » au regard du droit fiscal a des conséquences fiscales importantes. Nous résumerons donc les critères de détermination de la résidence et les considérations connexes.

1. Critères de distinction entre « résident » et « non-résident » en droit fiscal

Aux termes de la loi de l'impôt sur le revenu, un « résident » est défini comme une personne ayant une adresse en Corée ou y résidant pendant 183 jours ou plus. Toute personne ne répondant pas à ces critères est considérée comme « non-résidente ». Dans ce cas, le facteur déterminant n'est ni la citoyenneté ni la résidence permanente, mais le lieu de résidence effective. Les critères suivants sont examinés de manière exhaustive pour établir ce statut :

  • Durée de séjour : Séjour dans le pays pendant 183 jours ou plus
  • Profession : Que vous travailliez ou non dans le pays et ses caractéristiques
  • Famille : Qu'une famille vive ou non avec vous dans le pays
  • Actifs : Que vous possédiez ou non des biens immobiliers ou d'autres actifs situés en Corée

Autrement dit, même une personne de nationalité étrangère peut être considérée comme résidente en Corée si les conditions susmentionnées sont remplies. Inversement, même titulaire d'un permis de séjour, elle peut être considérée comme non-résidente si elle ne justifie pas son séjour en Corée.

2. Détermination du statut de non-résident et du calendrier de conversion

Si M. A quitte le pays avec sa famille et a réglé tous ses biens, son emploi et ses autres obligations résidentielles, il est considéré comme remplissant les conditions générales de non-résidence. Cependant, cela n'est valable qu'en l'absence de circonstances particulières, telles qu'une mutation vers un établissement professionnel à l'étranger.

Par ailleurs, si un résident déménage à l'étranger, il est considéré comme non-résident à compter du lendemain de la date de départ, et son statut fiscal change à partir de ce moment-là.

3. Est-il obligatoire de restituer le certificat de résidence ?

La possession ou l'absence d'un certificat de résidence n'est pas un facteur déterminant pour établir la résidence fiscale. En effet, la législation fiscale se fonde sur le lieu de résidence effectif. Toutefois, en pratique, la restitution d'un certificat de résidence entraîne les conséquences suivantes :

  • Conformément à la loi relative aux Coréens d'outre-mer, si vous n'avez pas l'intention de rentrer au pays, vous devez restituer l'objet. Le non-retour de l'objet peut entraîner une amende.
  • Elle sert à indiquer officiellement que le contribuable n'a pas l'intention de rentrer dans le pays.

Par conséquent, si le cadre A n'envisage pas de résider en Corée à long terme, il est conseillé de restituer volontairement son certificat de résidence afin de se conformer à la décision des autorités fiscales et d'éviter tout désavantage juridique inutile.

4. Conclusion

En vertu de la loi sur l'impôt sur le revenu, la résidence est déterminée non pas par la nationalité ou le lieu de résidence, mais par le lieu du centre de résidence. Si un résident quitte le pays pour déménager, il est considéré comme non-résident dès le lendemain de son départ. Bien que le retour du permis de séjour ne soit pas obligatoire, il est conseillé s'il n'envisage pas de résider en Corée de façon permanente.


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